

Introduction
Jacques Bidalou, dit « le juge rouge », né le , est un magistrat français, en poste jusqu'à une première révocation de la magistrature en 1981. Réintégré la même année, il est à nouveau révoqué en 1987. Il est depuis connu pour ses constitutions de partie civile.
Première période dans la magistrature (1978-1981)
Le , à sa sortie de l'École nationale de la magistrature (ENM), il est nommé juge au tribunal d'instance d'Hayange.
Il se fait remarquer à plusieurs reprises, par exemple pour assigner à comparaître le Premier ministre Raymond Barre pour un conflit entre un chômeur et la caisse d'assurance maladie.
Suspendu le par le ministre de la Justice pour « manquement au principe de la séparation des pouvoirs », il est révoqué par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) le pour « forfaiture »
Seconde période dans la magistrature (1981-1987)
Réintégré par François Mitterrand, qui vient d'être élu président de la République, il est nommé substitut du procureur à Pontoise. Il requiert le raid contre Bébé Doc, qui a un château dans la Val d'Oise. Il veut par ailleurs mettre son grain de sel dans l'affaire du Rainbow Warrior et veut juger Mikhaïl Gorbatchev pour crimes contre l'humanité.
Il est de nouveau révoqué en 1987, sous la première cohabitation (Jacques Chirac étant alors Premier ministre) .
Par ailleurs, il conseille juridiquement Jean-Edern Hallier et participe au journal L'Idiot international.
Postérieurement
Comme partie civile, il intervient de sa propre initiative dans des procès médiatiques (par exemple l'affaire Clearstream 2).
Il connaît d'importants problèmes financiers.
Liens externes
- Wladimir Rabinovitch, « Jacques Bidalou dans le cercle de craie », Esprit, avril 1981
- François Colcombet, « Question à propos de la révocation de Jacques Bidalou », Esprit, avril 1981
- Renaud Lecadre Bidalou, ex-magistrat, trublion et prévenu, Libération, le
- Karl Laske « Jacques Bidalou. Le juge rouge d'Hayange, révoqué, attend sa retraite, «content de n'avoir pas cédé» », Libération, le .
Liens internes
- Syndicat de la magistrature
Références
- Portail du droit français