Georges Darling
French spy

Georges Darling

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French spy
Gender:
Male
Places:
Is:
Birth:
26 June 1899(Neaufles-Saint-Martin, canton of Gisors, arrondissement of Les Andelys, Eure)
Death:
27 June 1943(Gisors, canton of Gisors, arrondissement of Les Andelys, Eure)
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Introduction Famille Éléments biographiques Reconnaissance Bibliographie Vidéo
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Biography

Introduction

Georges Darling (1899-1943) fut un résistant franco-britannique, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Famille

  • Son père : William Darling, Britannique, éleveur (de chevaux), 30 ans à la naissance de Georges ; mariage : le à Lamorlaye (Oise) ; domicile : Neaufles-Saint-Martin (Eure).
  • Sa mère : Sarah Cunnington, 22 ans à la naissance de Georges ; sans profession.
  • Sa femme : Anne Marie Andrée Teynac ; mariage le à Saint-Pey-d'Armens (Gironde).
  • Leur fils : William (1925-1987).

Éléments biographiques

Georges William Darling naît le à Neaufles-Saint-Martin. Il est baptisé le à l’église Saint-Pierre de Chantilly.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, George Darling crée autour de Gisors (Eure) un groupe de résistance, qui comprendra : Alexandre Laurent, gendarme de la brigade de Gisors ; Jules et Olga Villegas, restaurateurs "Aux Bosquets" entre Gisors et Bézu-Saint-Éloi ; Sylvain Sénécaux et Irénée Lecercle, de Neaufles-Saint-Martin ; Jean Bussy, propriétaire d'une boulangerie à Trie-Château ; Adolphe Redelsperger, boulanger chez Bussy ; Pierre Perret, garde forestier à Chambors ; Renée Guépin ; etc. Grâce à son rattachement au réseau Prosper-PHYSICIAN de Francis Suttill au premier semestre 1943, le groupe reçoit plusieurs parachutages d'armes en provenance d'Angleterre. Le , lorsque les Allemands interviennent à Trie-Château, dans le cadre d'une action générale à l'encontre du réseau, il est blessé par balles. Il existe deux versions principales de cet événement :

Transporté à l'hôpital de Gisors, il y meurt le lendemain 27 juin.

Reconnaissance

Distinction

  • Médaille de la Résistance (JO, ).

Monuments

La mémoire de Georges Darling est rappelée en plusieurs endroits :

  • sur une plaque située sur la façade de sa maison à Trie-Château, 56, rue Nationale ;
  • sur le monument aux morts de Trie-Château, inauguré le  ;
  • sur une stèle érigée à Neaufles-Saint-Martin, au carrefour des rues Alexandre Laurent et S. Sénécaux. Outre le nom de Georges Darling, y figurent aussi ceux d'Alexandre Laurent, d'Antonine Laurent et de Sylvain Sénécaux.
  • sur le monument aux morts de Berneuil-en-Bray.

    Bibliographie

    • Christian Ménard, Guerre de 39-45 entre Gisors et Chambly : la Résistance contre l'occupant, article écrit avec la collaboration de Claudie Company, SHGBE, no 25, 1990.
    • Pierre Pierson, Histoire d'une Résistance, imprimerie de Lagny, Emmanuel Grevin et fils, 1946.
    • Jean Lartéguy et Bob Maloubier, Triple jeu, l'espion Déricourt, Robert Laffont, 1992. (ISBN 2-221-06836-X)
    • (en) Francis J. Suttill, Shadows in the Fog, the true story of Major Suttill and the Prosper French Resistance network, The History Press, 2014, (ISBN 978 0 7509 5591 1).
    • Gilbert Harny, Du groupe Darling à l’OCM Aisne, collection « Témoignages », Réseau Canopé, 2016.

    Vidéo