David Clarinval
Belgian politician

David Clarinval

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Belgian politician
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Male
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10 January 1976(Dinant, Arrondissement of Dinant, Namur, Wallonia)
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Introduction Études Parcours professionnel Bourgmestre de Bièvre Conseiller provincial de Namur Député fédéral Publications Notes et références Liens externes
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Biography

Introduction

David C.Gh.A. Clarinval, né le 10 janvier 1976 à Dinant, est un homme politique belge wallon, membre du MR.

Il est actuellement député fédéral et bourgmestre de Bièvre (depuis 2001, où il devint lors de sa nomination, à 24 ans, le plus jeune bourgmestre de Belgique).

Études

David Clarinval effectue ses classes primaires à l'école de Graide-Station, puis ses classes secondaires à l'Institut Saint Joseph de Carlsbourg. Il entre ensuite à la Faculté des Sciences économiques, sociales, politiques et de communication de l'UCL. Durant ses années d'études, il fut vice-président de la régionale namuroise. Il obtient en 1999 une licence en sciences économiques, sociales et politiques (orientation administration publique).

Parcours professionnel

Après ses études, il entre en fonction comme attaché parlementaire du groupe MR au Parlement wallon. Depuis le , il est cogérant de l'entreprise familiale Clarinval Constructions

Bourgmestre de Bièvre

Premier mandat (2001-2006)

Bien connu dans son village de Bièvre, où il joue au football et préside la Jeunesse depuis 1995, il crée à l'occasion des élections communales de 2000 une liste d'ouverture concurrente à celle du bourgmestre, son oncle Jean Clarinval (PSC). Le bourgmestre sortant obtient 468 voix et six sièges et David Clarinval 572 voix et quatre sièges. Il s'allie alors à la liste Espoir de l'éternel opposant Luc Vincent qui obtient trois, rejetant son oncle dans l'opposition. Le , à l'aube de ses 25 ans, il devient ainsi le plus jeune bourgmestre de Belgique.

Au cours de ce mandat, le jeune bourgmestre réalise divers projets : création d'une crèche et d'un parc à conteneurs, reconnaissance du centre culturel et de la bibliothèque communale de Bièvre, extension du zoning industriel. Il est également candidat pour les élections régionales de 2004 en tant que 1er suppléant de la liste MR de la circonscription Dinant-Philippeville conduite par Willy Borsus et réalise 6113 voix, soit le troisième score de la liste derrière Willy Borsus qui est élu avec 12625 voix et le bourgmestre de Rochefort François Bellot, qui était 4e suppléant avec 8585 voix.

Deuxième mandat (2006-2012)

Lors des élections communales de 2006, David Clarinval accueille sur sa liste trois membres de l'opposition, et obtient onze sièges sur treize, avec un score personnel de 1453 voix. Il entame alors son second mandat de bourgmestre en laissant dans l'opposition les deux élus de la liste Espoir, Luc Vincent et l'ancien président du CPAS Eric Gaussin.

Au cours de son second mandat, il met sur pied un centre de documentation historique. Il a installé à Bièvre le centre de garde médical régional. Il a rénové la salle de village de Bellefontaine et aménage la place de l’Europe à Bièvre ainsi que de nombreux quartiers à travers la commune. Il instaure également, au sein des écoles de l’entité, des cours d’informatique et de néerlandais dès la première primaire. Toujours au niveau scolaire, il procède à l’ouverture d’une école dans le village de Naomé. Au niveau environnemental, il permet l’apparition de 7 éoliennes de 2MW à Bièvre, après une consultation populaire. Pour plus d’information sur le parc éolien de Bièvre, cliquez ici.

Troisième mandat (2013-2018)

Lors des élections communales de 2012, il est réélu bourgmestre avec un score personnel de 1508 contre 1453 six ans auparavant. Sa liste réalise 2,76 point de pourcentage de plus par rapport aux précédentes élections. Sa liste EPV, y gagne un siège, passant de douze à treize. Il obtient à nouveau le meilleur taux de pénétration en Région wallonne.

Ce siège est pris à la liste Espoir de Luc Vincent qui se retrouve seul dans l'opposition. La 3e liste, incomplète, conduite par Guy Libert et sur laquelle siégeait à nouveau son oncle, Jean Clarinval, augmente son résultat de 0,03% mais ne parvient pas plus que six ans auparavant à obtenir un siège du fait de la clé Impériali favorisant les grosses listes.

La liste de David Clarinval obtient ainsi 92,3% des sièges pour 77,86% des électeurs. Dans le cas de l'adoption de la clé d'hondt en lieu et place de la clé impériali, l'opposition aurait eu trois sièges (deux pour espoir et un pour renouveau).

Conseiller provincial de Namur

Aux élections provinciales de 2006, il est tête de liste MR pour le district de Dinant-Beauraing-Gedinne et réalise le meilleur score de la circonscription avec 7105 voix. Il est élu conseiller provincial et devient le chef du groupe MR à Namur. Il obtient le maintien du Bibliobus et du système de remplacement agricole dans les zones rurales. Il démissionne de ses fonctions pour devenir membre de la Chambre des représentants le 21 décembre 2007, les mandats de conseiller provincial et député fédéral étant incompatibles. Marie-Claude Absil-Lahaye le remplace au Conseil provincial et le bourgmestre de Gesves José Paulet devient le nouveau chef de groupe du MR[réf. souhaitée].

Député fédéral

Premier mandat (2007-2010)

Aux élections législatives du 13 juin 2007, il est 1er suppléant sur la liste du MR pour la Province de Namur, qui est dirigée par Sabine Laruelle, ministre de l'Agriculture et des Classes moyennes du gouvernement Verhofstadt II. Il réalise le cinquième score de la liste avec 14303 voix et contribue ainsi à l'élection des deux premiers candidats (Sabine Laruelle et le député-bourgmestre de Rochefort François Bellot).

Lorsque Sabine Laruelle devient ministre de l'Économie, des Indépendants et de l'Agriculture dans le gouvernement Verhofstadt III, David Clarinval la remplace à la Chambre et devient ainsi député fédéral, membre de la Commission de l'Économie, de la Politique scientifique, de l'Éducation, des Institutions scientifiques et culturelles nationales, des Classes moyennes et de l'Agriculture, de la Commission chargée des problèmes de droit commercial et économique et du Comité d'avis pour les questions scientifiques et technologiques. Lorsque la Chambre décide de créer une commission spéciale sur le climat et le développement durable, alors présidée par Patrick Dewael, il en devient membre effectif.

En tant que bourgmestre d'une commune peu peuplée de l'Ardenne namuroise, c'est naturellement qu'il adopte une position de défenseur de la ruralité contre la fermeture des bureaux de poste et le manque de médecins dans les zones rurales. Sa proposition de résolution relative à l'attractivité de la médecine générale en zone rurale sera d'ailleurs votée à l'unanimité par la Chambre des représentants le 29 avril 2010. Sa proposition de loi réduisant le niveau d’imposition sur les primes Impulséo sera quant à elle votée le 14 juillet 2011. Il s'impose aussi comme le spécialiste en énergie de son parti.[réf. souhaitée]

Lors des élections régionales de 2009, il est quatrième et dernier candidat effectif sur la liste MR pour la circonscription de Dinant-Philippeville conduite par le député sortant Willy Borsus. Avec 8412 voix, il augmente son score de 2004 mais est toujours le troisième de la liste, derrière Willy Borsus qui est réélu avec 15419 voix et François Bellot qui réalise 8602 voix en tant que dernier suppléant.

Deuxième mandat (2010-2014)

La chute du gouvernement Leterme II à la suite du conflit sur l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde provoque la dissolution des chambres législatives et les élections prévues normalement pour 2011 sont anticipées au 13 juin 2010. À la suite de la décision du sénateur-bourgmestre de Dinant Richard Fournaux de ne pas être candidat, une place était libre sur la liste pour le Sénat et elle est confiée à François Bellot. David Clarinval devient donc deuxième candidat effectif en Province de Namur, derrière Sabine Laruelle, ministre sortante des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique. Il obtient 13092 voix, soit un peu moins qu'en 2007, et réalise le troisième score de la liste, derrière Sabine Laruelle (32389) et Willy Borsus (19541 en tant que 6e effectif). Le MR conserve ses deux sièges pour la Province de Namur, et David Clarinval est donc élu en compagnie de Sabine Laruelle. Dans la nouvelle Chambre des représentants, il devient membre de la Commission des Affaires sociales ainsi que de la Commission chargée des problèmes de droit commercial et économique. Il se déclare favorable au travail bénévole des chômeurs au service de la collectivité.

Le 26 janvier 2011, il dépose une "Proposition de loi favorisant la protection de la création culturelle sur Internet" calquée sur un texte que l'ancien Sénateur MR Philippe Monfils avait tenté de promouvoir lors de la précédente législature. Ce texte, proposant un mécanisme de « riposte graduée » semblable à celui instauré en France par la loi Hadopi, avait déjà à l'époque provoqué l'ire de plusieurs collectifs citoyens.

Le 22 février 2011, sa proposition de loi déposée avec ses collègues Valérie De Bue, Jacqueline Galant et Denis Ducarme, visant à fixer à 21 ans la limite d'âge pour la prise d'un congé parental pour un enfant qui présente un handicap au lieu de 12 ans, est votée à l’unanimité.

Le 7 mars 2013, sa proposition de loi allongeant la validité des chèques repas est votée à l’unanimité en séance plénière du Parlement. La validité des chèques-repas passera de trois mois à un an. Selon les sociétés émettrices des chèques-repas, chaque année, entre 0,3 % et 0,4 % des titres émis ne seraient pas utilisés faute de validité suffisante. Avec la proposition de loi, sans que cela ne coûte aux contribuables, près de 10 millions d’euros vont être injectés dans l’économie nationale.

Le 12 juin 2013, en séance plénière du Parlement, sa proposition de loi visant à protéger les créanciers victimes de scissions frauduleuses au sein des entreprises, a été votée à l'unanimité.

Outre la défense de la ruralité, l’énergie est en quelque sorte le domaine de prédilection de David Clarinval.

Il a également traité et réagit sur divers dossiers comme la question du black-out électrique, le gaz de schiste, le nucléaire, le stop fiscal sur l’énergie, les certificats verts, la hausse du coût de l’électricité, etc.

Troisième mandat (depuis mai 2014)

À l'issue des élections du 25 mai 2014, avec 23544 voix, David Clarinval a été réélu comme Député fédéral.

Le 19 juin 2014, David Clarinval a prêté serment devant le Parlement fédéral.

Publications

Mémoire de fin d'étude

Le mémoire de David Clarinval, dirigé par le professeur André-Paul Frognier, a pour titre L'identité wallonne : étude sur le concept de l'identité : approche théorique et empirique.

Livre "Fiasco énergétique. Le gaspillage écologiste des ressources"

Co-auteur du livre "Fiasco énergétique. Le gaspillage écologiste des ressources" avec Corentin de Salle, Docteur en Philosophie et directeur scientifique du Centre Jean Gol.

Cet ouvrage dénonce, selon les propres termes des auteurs, l'instrumentalisation de la politique énergétique par les écologistes et propose des moyens pour faire baisser les coûts énergétiques.

Cartes blanches

Par ailleurs, David Clarinval est l'auteur de différentes cartes blanches:

- Comment le zèle écologiste a sabordé le renouvelable intermittent (2014), co-écrit avec Corentin de Salle en guise de prologue à la parution de leur ouvrage "Fiasco énergétique: Le gaspillage écologiste des ressources".

- Stop à la planification du marché de l'énergie, co-écrit avec Corentin de Salle (2014). Cet écrit exprime l'opinion que le secteur énergétique souffre d'un trop plein d'interventionnisme politique.

- Oui au nucléaire après 2025, une opinion parue dans Le Soir du 30 décembre 2015.

- Pourquoi Caterpillar quitte-t-il Gosselies (2016), co-écrit avec Corentin de Salle et paru dans Le Vif suite à la fermeture de l'usine Caterpillar de Gosselies, impliquant le licenciement de 2.200 personnes.

Préfaces d'ouvrages

David Clarinval a rédigé la préface de "Tout a commencé par un beau dimanche du mois d'août" d'Yvon Barbazon.

Il est également le préfacier attitré des ouvrages d'histoire locale relatifs à la commune de Bièvre, publiés à intervalles réguliers par Jean et Léopold Quewet.

Notes et références

Liens externes