Henry de Waroquier
French painter

Henry de Waroquier

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French painter
A.K.A.
Henry Waroquier, Henri De Waroquier, Henry De Waroquier, henry de Waroquier, Henri de Waroquier
Gender:
Male
Places:
Work field:
Birth:
8 January 1881(Paris, France)
Death:
31 December 1970(Paris, France)
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Education:
École nationale supérieure des arts décoratifs
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Biography

Introduction

Henry de Waroquier (rue Laffitte, Paris, - Paris, ) est un peintre, sculpteur, dessinateur et graveur français. Il vécut à partir de 1919 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, puis au n° 15 de la place du Panthéon. Il appartient à l'École de Paris.

Biographie

Il fréquente dans son enfance les galeries Durand-Ruel, Bing et Vollard qui se trouvent près du domicile familial de la rue Laffitte. Si de longues études au Muséum national d'histoire naturelle lui font envisager une carrière de biologiste, devenant un authentique spécialiste en minéralogie et en paléontologie et avouant éprouver une grande tendresse pour le minéral, il suit les cours d'architecture de Charles Genuys à l'École des arts décoratifs, et profite des cours de l'helléniste Louis Ménard qui approfondit sa connaissance de la mythologie. Julien Cain confirme : au second, il doit la révélation de l'art grec qui place l'homme au centre de l'univers. Du premier, il apprend à reconnaître la valeur des volumes qu'assemble harmonieusement l'architecte, ce créateur, et il s'en souviendra dans ses paysages gravés : ce qu'il y représentera en effet de préférence, c'est la prise de possession du paysage par l'homme, constructeur d'édifices.

Henry de Waroquier débute par une œuvre picturale d’imagination. Il est alors professeur de composition décorative à l’École Estienne à Paris et professeur de peinture à l'atelier A de l'Académie scandinave.

Waroquier peint surtout la Bretagne (Belle-Île-en-Mer, le golfe du Morbihan, l'Île-aux-Moines, les rives du Trieux) de 1900 à 1910, en se rapprochant du cloisonnisme des Nabis, puis il s'installe dans son atelier à Montparnasse et fréquente Modigliani et l'École de Paris.

Le voyage qu’il fait en Italie en 1912 marque le début de sa période blanche, liée à sa découverte des fresques de la pré-renaissance italienne, contre laquelle il entre en réaction en 1917 en peignant, dans des tons à l'encontre très sombres, des paysages imaginaires. Suivent un second voyage en Italie en 1920, en Corse, à Chamonix et Saint-Tropez entre 1914 et 1921, en Espagne en 1921, dans le nord de la France et en Belgique autour de 1933, qui l’amènent à peindre le paysage sur nature et la figure humaine. En 1926 se crée la « Société Belfortaine des Beaux-Arts » qui organise chaque année jusqu'à la Seconde Guerre mondiale des expositions importantes aux musées de Belfort auxquelles Henry de Waroquier participe en compagnie de Georges Fréset, Jacques-Émile Blanche, Jean-Eugène Bersier, Raymond Legueult, Anders Osterlind, René-Xavier Prinet, Jules-Émile Zingg. Il participe au salon des Tuileries de 1938 sur le thème de l'Espagne. Il est influencé au début par le cubisme, puis des éclairages dramatiques et la figuration de visages pathétiques donnent à son œuvre un accent tragique.

Également sculpteur (à partir de 1930), graveur (à partir de 1936) et fresquiste, il exécute en 1937 une composition murale pour le palais de Chaillot, La Tragédie. Il produit des cartons de tapisseries pour l'École nationale d'art décoratif d'Aubusson.

Henry de Waroquier est aussi photographe et poète : il écrit ainsi Le Jugement dernier monumental ouvrage en dix volumes qu'il avait commencé en 1908, qui sera terminé seulement en 1967, et encore inédit. Il était ami de Paul Claudel qui lui consacre un texte critiqueet de Georges Duhamel. Gaston Bachelard lui consacre un article dans Le droit de rêver. Mort le et reposant au cimetière du Père-Lachaise (4e division), il nous reste fixé par une estampe de Henri Vergé-Sarrat, Henry de Waroquier dans son atelier.

Contributions bibliophiliques

Illustrations

  • Alexandre Arnoux, Haute-Provence : essai de géographie sentimentale, frontispice d'Henry de Waroquier, Volume III de la collection Portrait de la France, Éditions Émile-Paul, 1926.
  • Maurice Barrès, La Mort de Venise, vingt-huit eaux-fortes originales d'Henry de Waroquier, 160 exemplaires, Cercle lyonnais du livre, 1936.
  • Georges Duhamel, Visages, quinze eaux-fortes originales d'Henry de Waroquier, 167 exemplaires, Éditions universelles, Paris, 1945.
  • Marcel Proust, Henri Focillon, François Mauriac, Jacques Audiberti, T.S. Eliot, William Faulkner, Jules Romains, Alexandre Arnoux, Marsile Ficin, Jacques Fouquet et Jean-Pierre Faye, La Table Ronde, dessins d'Aristide Maillol, Georges Braque, Henry de Waroquier, Émile Bouneau, François Salvat et Roger de La Fresnaye, n°2, .
  • A.-Henri Martinie, Éloge d'H. de Waroquier, six gravures originales dont un autoportrait en frontispice par Henry de Waroquier, 220 exemplaires, Éditions Manuel Bruker, Paris, 1945.
  • Ouvrage collectif : Le Livre et ses amis - revue mensuelle de l'Art du livre, série complète de dix-huit numéros, du n°1 () au n°18 () réunis sous trois emboîtages, 18 gravures originales dont Louis Berthomme Saint-André, Robert Bonfils, Edmond Heuzé, Paul Jouve, Marie Laurencin, Clément Serveau, Louis Touchagues, Henri Vergé-Sarrat, Henry de Waroquier.
  • Pierre de Ronsard, Amours de Marie, illustrations d'Henry de Waroquier, 700 exemplaires, Éditions J. & R. Wittmann, 1948.
  • Philippe Dumaine, L'Hôtel de l'âge mur, quatre eaux-fortes originales d'Henry de Waroquier, 70 exemplaires, 1950.
  • Paul Claudel, Sainte Thérèse de Lisieux vous parle, deux gravures sur bois d'après les dessins originaux d'Henry de Waroquier, Éditions des Bénédictines de l'abbaye Notre-Dame du Pré de Lisieux, 2000 exemplaires, 1950.
  • L'Apocalypse selon Sain-Jean dans la traduction de Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, préface de Paul Claudel, vingt-six gravures en couleurs par Henry de Waroquier, 267 exemplaires, Imprimatur, 1954.
  • Routes et chemins avec Jean Giono et cinquante-six peintres témoins de leur temps (préface de Jean Giono), 56 illustrations par 56 peintres dont Henry de Waroquier, 2 000 exemplaires, Presses artistiques de France, 1961.
  • Edgar Allan Poe, L'Homme des foules - Le roi Peste, frontispice gravé sur cuivre par Henry de Waroquier, onze eaux-fortes de Claude Bogratchew, Les Indépendants, Paris, 1963.
  • Jane Kieffer, Pour ceux de la nuit, édition originale ornée par Henry de Waroquier, Éditions Dire, 1964.
  • Georg Christoph Lichtenberg, Aphorismes, gravure originale par Henry de Waroquier, 80 exemplaires, Éditions J. Vodaine, 1965.
  • Léopold Sédar Senghor, Daniel Mayer, Cheikh Hamidou Kane et Doudou Coulibaly, Sénégal, illustrations d'Henry de Waroquier, Éditions du Burin, Saint-Cloud, 1968.

Écrits

  • Henry de Waroquier, « Hommage à Alain », La Nouvelle revue française, .
  • Henry de Waroquier, À propos d'Ingres, Bulletin du Musée Ingres, n°6, .
  • Amavis (Suzanne Arlet, dite), Images de pensée, poèmes, poème-préface d'Henry de Waroquier, Éditions Jean Germain, Bordeaux, 1960.
  • Henry de Waroquier, Fragment autobiographique, revue Points et Contrepoints, n°60, .

Expositions personnelles

  • Galerie Levesque, Paris, février-.
  • Rétrospective Henry de Waroquier, Kunsthaus de Zurich, 1946.
  • Henry de Waroquier - Œuvre sculpté et dessiné, Musée national d'art moderne, Paris, 1952.
  • Galerie d'Orsay, Paris, mars-.
  • Henry de Waroquier - Peintures, sculptures, Galerie des Ponchettes, juin-.
  • Henry de Waroquier - L'œuvre gravé, les œuvres graphiques, peintures, sculptures, Bibliothèque nationale de France, Paris, février-.
  • Galerie Lucie Weill, Paris, , novembre-.
  • Théâtre du Vieux-Colombier, .
  • Henry de Waroquier - Cent-trente œuvres, palais des beaux-arts de Charleroi, octobre-.
  • Musée Ingres, Montauban, juin-.
  • Galerie Nidrecourt, avenue Raymond-Poincaré, Paris, - , - .
  • Henry de Waroquier - Œuvres de 1910 à aujourd'hui, Baukunst Galerie, Cologne, 1969.
  • Ader, Picard et Tajan, commissaires-priseurs, vente de l'atelier Henry de Waroquier, Hôtel George-V, Paris, .
  • Rétrospectives non datées : musée des arts décoratifs de Paris, Institut français de Berlin.
  • Cent dessins, galerie Mazarini, Lyon, 1997.
  • Henry de Waroquier, images de Bretagne, musée de Pont-Aven, - et musée de la Cohue, Vannes, janvier-.
  • Dessins et peintures, galerie Amicorum, Paris, 2004.
  • Henry de Waroquier, un indépendant témoin de son temps, mairie de Vourles, galerie Mazarini, Lyon et galerie Amacorum, Paris, février-.
  • Henry de Waroquier sculpteur, La Piscine, Roubaix, juin-, musée des beaux-arts de Lons-le-Saunier, février-, musée des beaux-arts de La Rochelle, été 2010, Musée Despiau-Wlérick, Mont-de-Marsan, - .

Expositions collectives

  • Salon d'automne, Paris, de 1906 à 1970, Président de la section peinture de 1945 à 1963, rétrospective-hommage en 1951, Président d'honneur du salon du 1963 à 1970.
  • Peintures, dessins, aquarelles - René Durey, Gabriel Fournier, Émile Lejeune, Conrad Moricand, Moïse Kisling, Henry de Waroquier, Salle Huyghens, 6, rue Huyghens, Paris, 1917.
  • Galerie Barbazanges (en), Paris, novembre-.
  • Galerie Eugène Druet, Paris, 1921, (Jean Puy et Henry de Waroquier).
  • Yves Alix, René Durey, André Favory, Wilhelm Gimmi, Marcel Roche, Henry de Waroquier, Galerie Marcel Bernheim, Paris, 1923.
  • Pierre Laprade, Jules Pascin, Charles Pequin, Henry de Waroquier, galerie Katia Granoff, Paris, février-.
  • British Museum, Londres, 1930.
  • International Water Color Exhibition, Institut d'art de Chicago, mars-.
  • Pavillon de la Société des artistes décorateurs, Exposition universelle de 1937, Paris.
  • 1ere exposition des maîtres de l'art indépendant - Edmond Ceria, Charles Dufresne, Othon Friesz, Henry de Waroquier, Petit Palais, Paris, 1937.
  • Salon des Tuileries, Paris, 1938.
  • Exposition Porza, musée Galliera, Paris, mars-.
  • Salon des indépendants, 1944.
  • La peinture moderne française des Impressionnistes à aujourd'hui, Haus derKunst, Munich, - .
  • Salon de la marine, Palais de Chaillot, - .
  • L'art et la médecine vus par vingt-quatre peintres - Jean Aujame, Yves Brayer, Louis Berthomme Saint-André, Philippe Cara Costea, Jean Carzou, Roger Chapelain-Midy, Michel Ciry, Pierre Clayette, Jean Cocteau, Paul Collomb, Édouard Goerg, François Heaulmé, Jean Jansem, Georges Rohner, Gabriel Zendel, galerie Dulac, Paris, octobre-.
  • Le Trait - Société des peintres-graveurs et lithographes indépendants, musée d'art moderne de la ville de Paris, avril-.
  • La Mer - 3 Biennale de peinture, hommage à Henry de Waroquier, hôtel de ville de Trouville, juillet-.
  • Georges Sabbagh et ses amis peintres de la Bretagne - Yves Alix, Henri Le Fauconnier, Henry de Waroquier, Jules Zingg de 1908 à 1936, Maison des Traouieros, Perros-Guirec, juillet-.
  • L'Art sacré au XX siècle en France, musée national de Boulogne-Billancourt, janvier-.
  • Jean Cocteau, Léopold Survage, Édouard Georges Mac-Avoy, Henry de Montherlant, Henry de Waroquier, Galerie Artuel, 31, rue Guénégaud, - .
  • Vingt fables de La Fontaine illustrées par les amis de Jean Cocteau (vingt fables dont Le Héron illustrée par Henry de Waroquier), musée Jean-de-La-Fontaine, 2010.
  • 1917 - Hors les murs, Centre Pompidou-Metz, mai-.
  • L'Art en guerre, France, 1938-1947 : de Picasso à Dubuffet, musée d'art moderne de la ville de Paris, - et Musée Guggenheim (Bilbao), mars-.
  • La Bretagne des peintres, 1890-1990, galerie Doyen, Vannes, juillet-.
  • La vague japoniste, Musée des beaux-arts de Brest, septembre-.
  • De Montmartre à Montparnasse, Galerie Les Montparnos, Paris, novembre-.
  • Le peintre et l'intime, Musée Daubigny, Auvers-sur-Oise, - .

Réception critique

  • Henry de Waroquier est un esprit extrêmement cultivé, un philosophe qui, par conséquent, a le souci du primitif ou, en autre terme, du barbare... Ce peintre cultivé était aussi un sculpteur qui s'éprenait de ce qu'il y a de plus élémentaire et de plus fondamental. En pratiquant la sculpture, il se refaisait une âme des anciens âges, il redevenait celui qui a charge de former des masques. Masques du roi, du prêtre, du mort, bref de l'homme dans sa plus souveraine et nue dignité, et en fin de compte masques de douleur... Tel est le climat symbolique dans lequel se situe la dramaturgie que composent les sculptures de Waroquier, simples et magnifiques à la fois, lourdes, closes, ces têtes exhumées d'un empire encore proche du chaos et où se retrouve l'œuf de l'initial creuset alchimique, ces chefs reliquaires d'une religion toujours antérieure, ces faces dont de savantes dissymétries accroissent le pathétique. - Jean Cassou
  • Waroquier n'est pas un de ces artistes chez qui la rétine est un palais à qui l'on sert un festin de saveurs... Lui est un constructeur ou, pour serrer de plus près ma pensée, un sculpteur de monuments dans la troisième dimension, la couleur n'étant que l'un des moyens du relief. Ce monument n'est autre que la face humaine. - Paul Claudel
  • Le même goût pour la construction anime Henry de Waroquier dont les structures cubistes mènent à un certain romantisme et à la suggestion d'une atmosphère de légendequi lui permit de renouveler le classicisme du paysage italien en lui apportant un extraordinaire aspect visionnaire. - René Huyghe et Jean Rudel
  • Longtemps, le public a montré une certaine réticence à l'égard de l'accent douloureux, jusqu'au pathétique, des toiles et des aquarelles de cet humaniste tragique, véritable personnage de Montherlant dans sa grandeur hiératique et son attitude de condottiere. - Gérald Schurr
  • S'il n'a jamais fait figure de visionnaire ni de précurseur, il se montra toujours anxieux des recherches plastiques du moment, les repensant à son propre usage. Le fauvisme lui avait apporté la tragique violence de ses rouges et de ses noirs orchestrés et soutenus par les bruns. Des divergences cubistes, il avait choisi l'ordonnance de l'espace. - Jacques Busse
  • Henry de Waroquier fut principalement influencé par les Impressionnistes ainsi que par l'art d'Extrême-Orient, quoique n'étant cependant pas resté indifférent aux tendances contemporaines. C'est à force de volonté qu'il est parvenu à faire admettre l'arbitraire de ses toiles dont le coloris, où dominent les terres, est janséniste à l'excès. On voudrait chez lui plus de détente, de laisser-aller, mais ce laisser-aller ne découvrirait-il pas, au fond, un œil médiocrement sensible ? Son goût des architectures séduit plus, sans doute, dans l'eau-forte dont il connaît admirablement les ressources. Quant à l'élaboration d'un livre, il le conçoit comme une architecture. - Marcus Osterwalder

Prix et distinctions

  • Commandeur de la Légion d'honneur.
  • Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres.

Élèves

Musées et collections publiques

  • Musée des Beaux-Arts d'Angers, Œdipe, sculpture.
  • Cité internationale de la tapisserie, Aubusson.
  • Musée Daubigny, Auvers-sur-Oise.
  • MUDO - Musée de l'Oise, Beauvais, peintures.
  • Musée des années trente, Boulogne-Billancourt, environ 900 dessins et 30 toiles (legs Waroquier).
  • Musée des Beaux-Arts de Brest, Maison blanche au bord de la mer, 1908, huile sur toile.
  • Musée des Beaux-Arts de Caen, Le Pont Saint-Michel, peinture.
  • Musée d'art moderne Richard Anacréon Granville, Le Pont du Rialto, dessin.
  • Musée des Beaux-Arts de La Rochelle.
  • Musée des Beaux-Arts de Lyon; Tête, lithographie.
  • Musée des Ursulines, Mâcon, Le Château de Varennes, peinture.
  • Musée des Beaux-Arts de Marseille, Le Château de Chaumont, peinture.
  • Musée Cantini, Marseille, Visage, estampe.
  • Musée de la Cour d'Or, Metz.
  • Musée Despiau-Wlérick, Mont-de-Marsan.
  • Musée des Beaux-Arts de Nancy, Église de la Salute à Venise.
  • Musée des Beaux-Arts de Nantes.
  • Musée national d'art moderne, Paris.
  • Musée d'Orsay, Paris, Niobé, peinture, 1938.
  • Musée des arts décoratifs de Paris.
  • Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France, Paris.
  • Théâtre national de Chaillot, Paris, La Tragédie, fresque 472x300cm.
  • Musée de Pont-Aven.
  • Musée des Beaux-Arts de Rennes, dessins et peintures.
  • Musée des Beaux-Arts Denys-Puech, Rodez, Paysage ibérique au ciel d'or, dessin.
  • Musée d'art et d'archéologie de Senlis, L'Explorateur, estampe.
  • Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, Strasbourg Les Suppliantes, estampe.
  • Musée des Augustins, Toulouse.
  • Chambre de commerce de Toulouse, Gondoles, Venise, dessin.
  • Musée d'art moderne de Troyes, peintures.
  • Musée de la Cohue, Vannes.
  • Château de Vincennes, Espagne, 1936-1938, peinture.
  • Musée national des Beaux-Arts d'Alger.
  • Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles, Le Pont d'Entrevaux, aquarelle.
  • Musée Laurier, Victoriaville (Canada).
  • Nykytaiten museo Kiasma, Helsinki (Finlande).
  • Musée d'art Ohara, Kurashiki (Japon).
  • Musée d'art de Pully (Suisse).
  • Museo Nacional de Artes Visuales, Montevideo (Uruguay).

Collections privées

  • Pierre Lévy, Bréviandes, La Pluie, paysage des lacs italiens, huite sur toile.
  • François Mauriac, 89, rue de la Pompe, Paris, Venise, aquarelle.

Bibliographie

  • Roger Bissière, « Henry de Waroquier », L'art et les artistes, nouvelle série, tome 1, 1920.
  • Léon-Paul Fargue, Vingt dessins de nus d'Henry de Waroquier, Éditions de la Compagnie française des arts graphiques, 1946.
  • René Huyghe, Les contemporains, Éditions Pierre Tisné, 1949.
  • Jacqueline Auberty, Henry de Waroquier - Catalogue d' l'œuvre gravé, Les grands graveurs français, Paris, 1951.
  • Jean Cassou, La sculpture d'Henry de Waroquier, Éditions du Musée national d'art moderne, 1952.
  • Gaston Bachelard, « Henry de Waroquier sculpteur : l'homme et son destin », revue Arts, , réédité dans : Gaston Bachelard, Le Droit de rêver, Presses universitaires de France, 2013.
  • Julien Cain et Jean Pasteur Vallery-Radot, Henry de Waroquier, BNF, 1955.
  • Léon-Paul Fargue, Pour la peinture, Gallimard, 1955.
  • Gabriel Marcel, « Henry de Waroquier », revue Points et contrepoints, .
  • Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction, Éditions Pierre Tisné, 1957.
  • Marc Sandoz et Marc Vaux, Les séjours d'Henry de Waroquier à La Rochelle et Noirmoutier en 1932 et 1947, Imprimerie Oudin, Poitiers, 1958.
  • Jean-Claude Renard, « Découverte d'un livre et d'un poète : Le jugement dernier d'Henry de Waroquier », La Table Ronde, n°124, .
  • Sous la direction de René Huyghe, L'art et l'homme, vol.3, Larousse, 1961.
  • Daniel-Rops, Henry de Waroquier, Éditions de la ville de Montauban, 1964.
  • Daniel-Rops, « Les message d'Henry de Waroquier », Jardin des arts, n°121, .
  • Jean Goldman, Henry de Waroquier, Éditions Baukunst, Cologne, 1969.
  • René Huyghe, de l'Académie française, et Jean Rudel, L'art et le monde moderne, vol.2, Larousse, 1970.
  • Les Muses - Encyclopédie des arts, Éditions Atlas, 1974.
  • Emmanuel Bréon, Bernard Dorival et Jean Cassou, Georges Sabbagh et ses amis peintres de la Bretagne, Éditions Maison des Traouieros, Perros-Guirrec, 1988.
  • Patrick-F. Barrer, L'histoire de Salon d'automne de 1903 à nos jours, Arts & Images du Monde, 1992.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • Ouvrage collectif, l'École de Paris ? 1945-1964, Éditions Fondation Musée d'art moderne Grand Duc Jean/Musée national d'histoire et d'art, Luxembourg, 1998 (présentation du livre).
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • Michèle Lefrançois, Henry de Waroquier - Images de Bretagne, Somogy Éditions d'art, 2002.
  • Dictionnaire de la peinture, Larousse, 2003 (lire en ligne).
  • Paul Claudel, Le poète et la Bible II, 1945-1955, Gallimard, 2004. Sur Henry de Waroquier, voir pages 897-911.
  • Marcus Osterwalder, Dictionnaire des illustrateurs, 1905-1965, Éditions Ides et Calendes, 2005.
  • Michel Régnier, Fabrice Riva et Henry de Waroquier, Henry de Waroquier, un indépendant témoin de son temps, Éditions de la Mairie de Vourles, 2009.
  • Gaston Bachelard, Jean-Loup Champion, Paul Claudel, Bruno Gaudichon, Annick Notter et Christophe Richard, Henry de Waroquier sculpteur, Éditions La Piscine, Roubaix, 2009.
  • Michel Charzat, La jeune peinture française, 1910-1940- Une époque, un art de vivre, Hazan, 2010.

Voir aussi

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