Colette Beleys
French painter

Colette Beleys

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French painter
Gender:
Female
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Birth:
20 December 1911(10th arrondissement of Paris, France)
Death:
23 January 1998(Val-d'Oise, France)
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Introduction Biographie[1] Collections publiques conservant des œuvres de Colette Beleys Principales expositions Bibliographie
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Biography

Introduction

Colette Beleys née le à Paris (X arrondissement), morte le à Ennery (Val-d'Oise), est un peintre français travaillant à Paris. Son atelier se situait à Montparnasse, rue Huyghens. Elle y a travaillé pendant une soixantaine d'années. Dans cet atelier se sont côtoyés de nombreux artistes qui furent ses amis, dont Georges Rohner, Mario Prassinos, Francis Gruber, Pierre Tal Coat, Edouard Pignon, André Marchand, Jean Bazaine, ainsi que de grands marchands, critiques d'art et conservateurs de musées tels Wilhelm Uhde, Maximilien Gauthier, Jean Cassou, Raymond Cogniat, Georges Besson, Bernard Dorival. Ses œuvres figurent dans de nombreux musées français et étrangers.

Biographie[1]

1911-1931 L'enfance. Les études. Rencontre avec Jean Lasne

Colette Beleys est née le 20 décembre 1911, à Paris, dans une famille d'imprimeurs installée rue Lafayette. A cinq ans elle entre au lycée Lamartine et y poursuit ses études jusqu'à l'obtention du baccalauréat en 1929. A partir de 1923 elle suit des cours de dessin chez Mademoiselle Bazot, Boulevard de Clichy. Elle s'initie à la lithographie avec Charles Léandre et Maurice Neumont. Elle expose deux lithographies au Salon des Artistes Français en 1931.

Après le baccalauréat elle suit simultanément les cours de Droit à la Faculté et les cours de l'Ecole d'Art Appliqué, rue Duperré. Elle fréquente l'atelier de Fernand Sabatte. Elle s'initie à l'art de l'affiche chez Paul Colin.

Elle se présente en mars 1930 au concours d'entrée aux Galeries de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts. Elle y rencontre le peintre Jean Lasne. Colette Beleys et Jean Lasne fréquentent l'atelier de Lucien Simon et ont pour camarades Georges Rohner, Robert Humblot, Henri Jannot et Lucien Fontanarosa.

Colette Beleys a épousé le peintre Jean Lasne en 1935.

1932-1935 L'atelier de la rue Falguière et l'atelier de la rue Perrel

Colette Beleys s'installe avec Jean Lasne dans un atelier de la cité Falguière pour y travailler. Colette Beleys, ivre de liberté, oublie tout son savoir-faire acquis et se passionne pour les œuvres de Lubin Baugin, Jacques Linard et Louise Moillon révélées en 1934 au musée de l'Orangerie dans l'exposition Les Peintres de la Réalité en France au XVII siècle. Elle pratique à cette époque une peinture "d'innocence" dans la grande lignée du Douanier Rousseau. A l'été 1935 Colette Beleys et Jean Lasne quittent la cité Falguière et sont accueillis par leur ami le peintre Henri Jannot dans son atelier de la rue Perrel dans le XIV arrondissement. C'est précisément l'ancien atelier qu'occupait le Douanier Rousseau. Colette Beleys, émerveillée, peint dans l'atelier du Maître. Son admiration pour les "Naïfs" ne cessera de guider ses choix picturaux jusqu'à la guerre.

1936-1940 Avec Jean Lasne dans l'atelier de la rue Huyghens

En décembre 1935, Colette Beleys et Jean Lasne se marient. Ils s'installent en janvier 1936 dans un atelier de Montparnasse, rue Huyghens. En septembre 1936 le couple voyage en Italie. C'est la rencontre directe avec les primitifs de Sienne et particulièrement avec les œuvres de Piero della Francesca. Les toiles de cette époque sont imprégnées de cette poésie archaïque. Des grands marchands-collectionneurs, défenseurs de l'art «naïf», tels Wilhelm Uhde, Maximilien Gauthier ou l’Anglais Arthur Jeffress acquièrent ses œuvres. Arthur Jeffress désire consacrer une exposition aux toiles «naïves» de Colette Beleys dans sa Galerie à Londres. Les prémices de la seconde guerre mondiale empêcheront la réalisation de ce projet. En 1939, Georges Huisman, Directeur général des Beaux-Arts, acquiert pour l'Etat deux toiles qui seront déposées au Musée de Grenoble dont le Conservateur, Andry-Farcy, avait été un des pionniers dans la découverte en France de l'art Naïf en organisant, en 1937, à Paris, l'exposition intitulée Les Maîtres Populaires de la Réalité. Ces deux toiles, Évocation pastorale et Bolbec, constituent les premiers achats publiques faits à Colette Beleys. Jean Lasne est mobilisé en septembre 1939. Il disparaît sur le front à Inor (Meuse) dès le début de l'avance allemande en mai 1940.

1944-1954 Le retour à la peinture

De 1940 à 1944 l'unique préoccupation de Colette Beleys fut de réunir des témoignages sur la disparition de son mari. Elle ne peint plus du tout durant cette période. Ses amis, les peintres André Marchand, Francis Gruber, Edouard Pignon, Mario Prassinos l'encouragent à reprendre les pinceaux. Elle va alors, avec sa mère Marguerite Beleys, devenue veuve également, parcourir la France et l'Europe pour en rapporter d'innombrables notes, croquis, dessins qui vont servir, une fois revenue à l'atelier, à composer ses toiles. En 1945, Colette Beleys visite successivement Perpignan, Châteauroux et le Calvados. En 1946 et 1947, elle se rend en Bretagne, à Loctudy, Quimper, Pont-l'Abbé, Perros-Guirec et Huelgoat. En 1948, elle part dans le Lot près de Saint-Cirq-Lapopie, dans les Alpes-de-Haute-Provence près de Sisteron et en Alsace dont sa famille maternelle est originaire. En 1949, elle séjourne dans les Alpes près d'Embrun. En 1950, elle va en Belgique et en Hollande ainsi qu'au Grand-Duché du Luxembourg. En 1951, elle se rend au lac Léman et visite Samoens, la Suisse et l'Autriche. Paris et la banlieue parisienne lui fournissent également des sujets pour ses toiles. En 1951, le marchand Charles-Auguste Girard lui présente le collectionneur Georges Renand qui lui restera fidèle et lui achètera de nombreuses toiles. En novembre 1951, la Galerie Jeanne Castel, rue du Cirque, à Paris, lui organise sa première exposition personnelle et Jean Cassou, conservateur en chef du Musée National d'Art Moderne, achète, pour cette institution, une toile : La maison potagère. De 1951 à 1954, elle voyage en Belgique, Hollande, Autriche et Angleterre.

1954-1975 Les grands voyages à travers l'Europe

En 1954 débute une longue série de voyages en Espagne. C'est également un tournant dans l'oeuvre du peintre. Elle abandonne définitivement son style primitif et poétique et désire rejoindre les maîtres de l'art classique admirés au Prado, à Madrid : Goya, Velasquez, Zurbaran. André Bernier organise dans sa galerie parisienne en 1958 et en 1960 deux expositions consacrées aux peintures d'Espagne. L'Etat lui achète le tableau Solitude du Torero et le dépose au Musée Goya de Castres. L'année 1960 marque le retour en Italie précédemment visitée avec Jean Lasne en 1936. Elle passe par Rome, Naples, les Pouilles, la Calabre. En 1961, elle visite Florence, Ravenne, Assise et les Abruzzes et découvre la Yougoslavie (Belgrade, Skopje, Ohrid) et la Macédoine. En 1962, elle se rend en Bosnie à Sarajevo et en Croatie à Zagreb. Cette même année, la galerie Bernier organise une exposition consacrée aux peintures d’Italie. La Ville de Paris achète le tableau Cosenza (Calabre). En 1964, cette même galerie présente un choix d’œuvres issues des voyages en Yougoslavie intitulé Chronique en 30 tableaux d'un pays anachronique. Ce titre est inspiré du livre La Chronique de Travnik d'Ivo Andric, prix Nobel de littérature en 1961. En 1966, Colette Beleys, fascinée par le site du château de Vianden au Luxembourg, lieu qui avait déjà inspiré Victor Hugo, en brosse le Portrait en douze tableaux, série de toiles qui seront exposées au Centre Culturel Français de Luxembourg en 1969. Le Musée National d'Histoire et d'Art du Luxembourg lui achètera une toile à cette occasion. En 1968, elle expose à l'Institut Français de Florence et en profite pour visiter les villas florentines et en rapporter des sujets pour ses toiles. Entre 1969 et 1972, elle découvre la Turquie, la Grèce, la Russie (Moscou et Léningrad) et la Bulgarie. En 1973, Colette Beleys et sa mère Marguerite passent des vacances en Haute Provence. La santé de Marguerite Beleys diminue. Elle disparaît en mai 1975.

1975-1998 Voyages en France. Défense de l'œuvre de Jean Lasne

La disparition de sa mère constitue une nouvelle et cruelle épreuve pour Colette Beleys. Elle passe l'été dans l’Estérel puis à l’Île-aux-Moines. En novembre 1975, elle expose, dans le cadre d'Europalia 75, à la galerie Drisket à Liège, des toiles inspirées par la Turquie, la Bulgarie et la Russie. Le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Liège y acquiert la toile Parasols et falaises en Bulgarie. En 1976, à l'occasion d'une exposition consacrée à Marcel Proust intitulée Dessins et peintures d’Illiers-Combray, Colette Beleys rencontre Alain Rivière, fils de Jacques Rivière et neveu d’Alain-Fournier. Ce sera le début d'une longue amitié qui l’entraînera vers la Sologne et le Grand Meaulnes. En 1981, Colette Beleys présente à Cabrières-d'Aigues (Vaucluse) une exposition de ses toiles de Provence et y fait la connaissance d'Aline Giono, fille de Jean Giono. Cette nouvelle connivence d'esprit se traduira par l'exposition Provences autour de Giono à Courbevoie en 1983 et surtout par la présence de toiles de Colette Beleys dans l'exposition consacrée à l'écrivain organisée à Forcalquier en 1984.

La Galerie Raspail Rive Gauche présente, en 1987, un ensemble de toiles inspirées par la Yougoslavie sous le titre Une cantate en peintures autour de la Bosnie en hommage à Ivo Andric. Cette exposition sera reprise en 1988 à la Galerie France à Bordeaux et en 1989 à la Galerie Aktuaryus à Strasbourg.

Le Centre Culturel de Courbevoie présente, en 1988, la première exposition rétrospective de son œuvre intitulée Un chemin de vie sur une palette.

En 1990, le Musée Goya de Castres organise une exposition de ses toiles d'Espagne : Colette Beleys. Passion d'Espagne.

En 1995, le catalogue raisonné de son œuvre peint établi par Jean Bernard Sandler et comportant une préface de François Bergot, conservateur général du Patrimoine, paraît aux Editions Monelle Hayot.

A cette occasion le Musée Ingres de Montauban, l'Hôtel Jouffroy à Besançon, le Musée Granet d'Aix-en-Provence et les Musées des Beaux-Arts de Tourcoing et d'Orléans présentent une grande rétrospective de son œuvre intitulée Colette Beleys - Une vie en peinture.

A partir de 1980 et à l'occasion de l'exposition Forces Nouvelles 1935-1939 organisée par le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Colette Beleys travaille pour remettre en lumière l'œuvre de son mari Jean Lasne qui n'avait pour ainsi dire jamais été présenté depuis sa disparition tragique en 1940. Colette Beleys a reçu la médaille d'argent de la Ville de Paris en 1981 et les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres en 1993.

Le catalogue raisonné de son œuvre peint a été établi par Jean Bernard Sandler et publié aux Editions Monelle Hayot en 1995. Après son décès trois ventes d'atelier ont eu lieu, à l'Hôtel Drouot à Paris en 1998, 1999 et 2001.

Collections publiques conservant des œuvres de Colette Beleys

  • Musée de Grenoble
    • Bolbec, coll. FNAC, inv. 16008, entré en 1939
    • La Pastorale, coll. FNAC, inv 16009, entré en 1939
  • Musée National d'Art Moderne
    • La maison potagère, coll. FNAC, inv. 22781, entré en 1952
  • Musée Goya – Castres
    • Solitude du Torero, coll. FNAC, inv. 27205 et D 63.5.1, entré en 1960 Base Joconde - Musées de France
    • Les amoureux de Madrid, entré en 1997
    • La Pradera de San Isidro, entré en 1997
    • La mère et l'enfant, entré en 1997
    • La femme en noir au marché de Plasencia, entré en 1997
    • Les moines blancs de la Alberca, entré en 1997
    • Les séminaristes, entré en 1997
    • Le picador, entré en 1997
    • Les Parques de Peniscola, entré en 1997
    • Vue de Salamanque, entré en 1997
    • La mendiante de l’hôpital de Tavera, entré en 1997
    • La femme à la fontaine de la Alberca, entré en 1997
    • La femme et le Christ à Ségovie, entré en 1997
    • Le bassin de fleurs roses à Grenade, entré en 1997
  • Musée Henri Boez – Maubeuge
    • Le monastère de Decani, coll. FNAC, inv. 28513, entré en 1965
  • Fonds National d'Art Contemporain
    • Paysage de Soria, coll. FNAC, inv. 26351, entré en 1958
    • Les parasols endormis et les albatros en vol, coll. FNAC, inv. 33624, entré en 1981
  • Musée Ingres – Montauban
  • Musée du Vieux Château – Laval
  • Musée de Picardie – Amiens
    • La Villa Aldobrandini à Frascati, entré en 1999
    • La Villa Torlonia à Frascati, entré en 1999
    • La petite fille de Quilleboeuf, entré en 1999
    • La petite fille d'Aubervilliers, entré en 1999
    • Le bois de Gruchet, entré en 1999
  • Musée des Beaux-Arts – Orléans
    • Portrait de Pierre Hélier, entré en 1998
    • Hourton à la mappemonde, entré en 1998
    • Autoportrait au fauteuil blanc, entré en 1998
    • Poissons séchant à Ostende, entré en 1998
  • Musée Granet – Aix-en-Provence
    • Le goûter, entré en 1998
    • Sainte Victoire avant l'incendie, entré en 1998
  • Musée des Beaux-Arts – Tours
    • Branche de mimosa (dessin), entré en 2000
    • Paysage avec reliefs - Voguë (dessin), entré en 2000
    • Etude de table avec une chaise (dessin), entré en 2000
  • Musées de la Ville de Paris
    • Cosenza-Calabre, inv. P. 14898, entré en 1962
    • Sarajevo, inv. P. 15956, entré en 1964
    • Le cloître au jasmin à Almeria, inv. P. 18558, entré en 1981
    • La maison de Balzac, inv. P. 19387, entré en 1982
    • Maison de Victor Hugo à Vianden, inv. 2781, déposé à Hauteville House à Guernesey
  • Mairie de Courbevoie
    • Istamboul-Le Bosphore, entré en 1988
  • Mairie de Castres
    • Les poules au marché de Cuenca, entré en 1990
  • Musée National d'Histoire et d'Art – Luxembourg
    • Le château vu des remparts, inv.1969.47, entré en 1969
  • Musée d'art Moderne et d'Art Contemporain de la Ville de Liège
    • Les parasols ou Falaise et parasols, entré en 1975

Principales expositions

  • 1934, Paris Peintures de C. Beleys, R. Humblot, H. Jannot, J. Lasne, G. Rohner, Paris, Galerie Carmine, 51 rue de Seine, 2-15 novembre 1934
  • 1939, Paris Peintres et Maîtres Populaires, Paris, Galerie de Beaune, 25 rue de Beaune, mai 1939
  • 1951, Menton 1 Biennale de peinture de France, dédiée à Raoul Dufy, Menton, Palais du Kursaal, 3 août-1er octobre 1951
  • 1951, Paris Colette Beleys, Paris, Galerie Jeanne Castel, 3 rue du Cirque, 17 novembre-1er décembre 1951
  • 1960, Paris Colette Beleys, en Espagne, Paris, Galerie Bernier, 15 avenue de Messine, 26 mars-23 avril 1960
  • 1962, Paris Colette Beleys, Peintures d' Italie, Paris, Galerie Bernier, 4 rue Jacques Callot, 24 mars-19 avril 1962
  • 1964, Paris Chronique en 30 tableaux d'un monde anachronique. Des monastères de Serbie aux mosquées de Bosnie, Paris, Galerie Bernier, 4 rue Jacques Callot, 11 avril-9 mai 1964
  • 1968, Florence Peintures d'Italie de Colette Beleys, Florence, Institut Français, juin 1968
  • 1969, Luxembourg Portrait d'un château en 12 tableaux de Colette Beleys, Luxembourg, Centre Culturel Français, 16 avril-10 mai 1969
  • 1970, Barcelone Peintures d'Espagne. Colette Beleys, Barcelone, Institut Français, novembre-décembre 1970
  • 1971, Paris Les Paysages d'eau de Combray et quelques toiles d'inspiration proustienne de Colette Beleys, Paris, Maison de l'Amérique Latine, 18-24 juin 1971
  • 1973, Bruxelles Paysages d'eau de Combray et toiles d'inspiration proustienne de Colette Beleys, Bruxelles, Galerie Reflets, 19 mai-6 juin 1973
  • 1974, Paris Regards sur des pays slaves, Paris, Galerie Colette Dubois, 352 rue Saint-Honoré, 13 février-4 mars 1974
  • 1976, Bruxelles L' Espagne et Colette Beleys, Bruxelles, Galerie Reflets, 14 rue Saint-Jean, 12 novembre-1 décembre 1976
  • 1978, Paris Paysages français, Paris, Galerie Colette Dubois, 352 rue Saint-Honoré, 10 février-6 mars 1978
  • 1979, Courbevoie Du côté de chez Proust, Courbevoie, Maison pour tous, 10-27 janvier 1979
  • 1979, Paris Les peintures d'Espagne de Colette Beleys, Bibliothèque espagnole, 11 avenue Marceau,14-24 novembre 1979
  • 1980, Paris Colette Beleys, Jardins d'Europe, Paris, Galerie Galarte, 26 rue de Miollis, 6-30 novembre 1980
  • 1981, Paris Les peintures d'Espagne de Colette Beleys, Paris, Bibliothèque espagnole, 13-27 novembre 1981
  • 1982, Bordeaux Colette Beleys, Bordeaux, Centre culturel Casa de Goya, 11 mars-2 avril 1982
  • 1982, Grenoble Andry-Farcy, un conservateur novateur, le musée de Grenoble de 1919 à 1949, Grenoble, Musée de Peinture, 1982
  • 1982, Luxembourg Colette Beleys. Autour du Luxembourg- Paysages européens, Luxembourg, Centre culturel français, 12-27 novembre 1982
  • 1987, Paris Colette Beleys. Une cantate en peintures autour de la Bosnie en hommage à Ivo Andric, Paris, Galerie Raspail rive gauche, 221 boulevard Raspail, 7-31 octobre 1987
  • 1988, Bordeaux Colette Beleys. Une cantate en peintures autour de la Bosnie en hommage à Ivo Andric, Bordeaux, Galerie France, 12 rue de la Devise, mars-avril 1988
  • 1988 Courbevoie Colette Beleys. Un chemin de vie sur une palette, Courbevoie, Centre Culturel, 5-28 octobre 1988
  • 1989, Strasbourg Une cantate en peintures autour de la Bosnie en hommage à Ivo Andric, Strasbourg, Galerie Aktuarius, 23 rue de la Nuée-Bleue, 14 juin-5 juillet 1989
  • 1990, Castres Colette Beleys. Une passion d'Espagne, Castres, Musée Goya, 20 avril-10 juin 1990
  • 1995, Montauban Colette Beleys – Une vie en peinture, Montauban, Musée Ingres, 9 mars-7 mai 1995
  • 1995, Besançon Colette Beleys – Une vie en peinture, Besançon, Hôtel Jouffroy, 23 juin-17 septembre 1995
  • 1995, Aix-en-Provence Colette Beleys – Une vie en peinture, Aix-en-Provence, Musée Granet, décembre 1995
  • 1996, Orléans Colette Beleys – Une vie en peinture, Orléans, Musée des Beaux-Arts, 2 juin-2 septembre 1996
  • 1996, Tourcoing Colette Beleys – Une vie en peinture, Tourcoing, Musée des Beaux-Arts, 21 septembre-25 novembre 1996
  • 2009, Paris Colette Beleys – Œuvres peintes, Paris, Galerie Thierry Mercier, 40 rue de l’Université, 28 mai-20 juin 2009

Bibliographie

  • Jean Bernard Sandler, Colette Beleys, catalogue raisonné de l'œuvre peint, Saint-Rémy-en-l'eau, Editions Monelle Hayot, 1995.
  • Denis Coutagne, "Le carton retrouvé, La présence de Colette Beleys", Aix-en-Provence, Impressions du Musée Granet n 6, avril 1991, pp 23–29.
  • Collectif, Colette Beleys - Une passion d'Espagne, catalogue d'exposition, Castres, Musée Goya de Castres, 1990.
  • Collectif, Colette Beleys - Un chemin de vie sur une palette, Courbevoie, Centre Culturel, 1988.
  • Patrice de la Perrière, "Colette Beleys - Passion d'Espagne", Paris, Arts Actualités Magazine n 6, mai 1990, pp 38–41.
  • Jean Bernard Sandler, "Colette Beleys - Une vie en peinture", Paris, Univers des Arts n 15, avril 1996, pp 44–46.
  • Collectif, Colette Beleys - Une vie en peinture, catalogue de l'exposition itinérante du même titre pour le Musée Ingres de Montauban, l'Hôtel Jouffroy de Besançon, le Musée Granet d'Aix-en-Provence et les Musées des Beaux-Arts d'Orléans et Tourcoing, 1995.
  • Collectif, Andry-Farcy, Un conservateur novateur - Le Musée de Grenoble de 1919 à 1949, Grenoble, Musée de Grenoble, 1982, p 114.
  • Collectif, Présence de l'Art Naïf en Europe, Laval, Siloë, 1997, p 23.
  • Béatrice de Andia (dir.), De Montparnasse à Montsouris, Itinéraire historique dans le XIV arrondissement, catalogue d'exposition du Musée Carnavalet, Paris, Mairie du XIV arrondissement, 1986, p 109.
  • Collectif, Giono, Forcalquier, Affaires Culturelles de la Municipalité de Forcalquier, 1984.
  • Françoise Henry et Colette Lasne, Catalogue raisonné de l'œuvre de Jean Lasne, Paris, Le Léopard d'Or, 1988.
  • Collectif, Jean Lasne - L'œuvre sur papier, catalogue de l'exposition itinérante du même titre pour le Musée des Beaux-Arts de Tourcoing, le Musée Ingres de Montauban et le Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, 1991.
  • Etudes Thierry - Lannon, Atelier Colette Beleys, catalogue de la vente aux enchères publiques à Drouot-Richelieu du 22 novembre 1998, Paris, 1998.
  • Etudes Thierry - Lannon, Atelier Colette Beleys, catalogue de la vente aux enchères publiques à Drouot-Richelieu du 28 novembre 1999, Paris, 1999.